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Revue de presse

Encore un perroquet volé

Le voleur dérobe des bijoux... et un perroquet

Faits divers lundi 17 mai 2010
Source 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Une maison particulière du Lude a reçu dimanche la visite d'un ou de voleurs.

Ceux-ci ont forcé la porte d'entrée et visité l'habitation.

Ils ont dérobé des bijoux et ne trouvant autre chose d'intéressant à voler, se sont emparés de Coco, un perroquet d'Amazonie qui vivait paisiblement à la cuisine depuis 23 ans.

L'oiseau tropical appartient à un éleveur de perruches et de perroquets.

Celui-ci s'inquiète car l'animal est très stressé s'il change d'environnement. « Il faut le retrouver vite, s'alarme-t-il,sinon il risque de mourir. » 

Les gendarmes ont ouvert une enquête.  

 

 

Les premiers oiseaux ne volaient pas en battant des ailes

Les premiers oiseaux ne volaient pas en battant des ailes

De récentes découvertes ont montré que certains des premiers animaux volants, comme l’Archéoptéryx, avaient des plumes. Toutefois, celles-ci étaient trop fragiles pour leur permettre de voler en battant des ailes, et ne devaient les aider que pour planer, suggère une nouvelle étude.

Un fossile d'Archéoptéryx. Photo: AFP

Un fossile d'Archéoptéryx. Photo: AFP

Robert Nudds, de l’université de Manchester, et Gareth Dyke, de l’University College de Dublin, rapportent dans la revue Science publiée vendredi que la tige centrale des plumes de l’Archéoptéryx et du Confuciusornis était beaucoup plus fine que chez les oiseaux actuels de même taille.

L’Archéoptéryx vivait il y a environ 145 millions d’années alors que le Confuciusornis est apparu plus tard, il y a 120 millions d’années. Les chercheurs ne peuvent pas dire à partir des fossiles si les tiges de leurs plumes étaient creuses, comme chez les oiseaux modernes, ou pleines.

Dans le premier cas, les plumes se seraient déformées comme une paille si ces animaux avaient tenté de battre vigoureusement des ailes, expliquent les deux chercheurs. Dans le second cas, «les plumes se seraient brisées», précise M. Nudds. Conclusion: «le vol vigoureux par battements d’ailes des oiseaux modernes est hautement improbable» chez ces animaux, souligne l’étude.

 

Selon M. Nudds, leurs aptitudes médiocres pour le vol suggèrent que les premiers oiseaux vivaient dans les arbres d’où ils s’élançaient pour planer. S’ils atterrissaient au sol, ils devaient remonter dans un arbre en grimpant pour pouvoir à nouveau voler.

«Si l’Archéoptéryx et le Confuciusornis vivaient dans les arbres, comme mon étude le suggère, on peut alors penser que le vol des oiseaux est né dans les arbres, et non au sol», précise le chercheur.

«Les ailes fossiles qui ressemblent superficiellement à celles des oiseaux actuels n’indiquent pas nécessairement une capacité de vol par battements d’ailes», souligne M. Nudds. Il ajoute que ce type de vol a probablement une origine plus récente qu’on ne le pensait auparavant.

Sources:
le 16 mai 2010 -
 Planet-tehcno-science 

un rouge-gorge

Un rouge-gorge se lie d'amitié avec une petite fille

Cheschire, Grande Bretagne – Un rouge-gorge peu timide a semble-t-il été "apprivoisé" par une fillette de sept ans qui le nourrit à la main chaque jour.

L'oiseau attend chaque jour que Lauren Newton, 7 ans, rentre de l’école avant de se poser sur sa main et picorer les graines que la fillette lui apporte. Le rouge-gorge semble attendre patiemment Lauren chaque jour et cela depuis plus de six mois. "Je crois qu’il m’aime plus que n’importe qui. Lorsque je pars à l’école ou que je marche, il me suit un petit peu" déclare la fillette.

La relation entre l'oiseau et l'enfant est devenue tellement intime que le rouge-gorge serait devenu jaloux lorsque Lauren nourrit d’autres oiseaux du jardin. L’oiseau est devenu un membre de la famille Newton. Les rouge-gorges sont considérés comme les oiseaux les moins farouches que l’on peut apercevoir dans les jardins et ils n’ont généralement pas peur du contact humain.

Sources : zigonet
l
e 3 mai 2010

Face à la mort, les chimpanzés réagissent comme les êtres humains

Face à la mort, les chimpanzés réagissent comme les êtres humains


LONDRES (AP) — La réaction des chimpanzés face à la mort d'un des leurs est similaire à celle des êtres humains lors du décès d'un proche, selon une étude qui paraît mardi dans la revue américaine "Current Biology".

Une vidéo tournée dans le parc animalier écossais "Blair Drummond Safari and Adventure Parc" montre un groupe de trois chimpanzés caressant plus qu'à l'accoutumée un quatrième singe, une femelle âgée et mourante, prénommée Pansy, et cherchant des signes de vie lors de son décès, explique James Anderson, professeur de psychologie à l'université écossaise de Stirling et coauteur de l'étude.

"C'est la première fois à notre connaissance que des images ont pu être prises du moment précis de la mort d'un chimpanzé adulte au sein de son groupe", souligne-t-il.

Cette observation du comportement des chimpanzés face à la mort est une première: dans le monde sauvage, un animal mourant s'isole du groupe et dans les zoos, les animaux malades sont généralement séparés des autres avant d'être euthanasiés. Des membres du parc animalier écossais ont eux anticipé la mort de Pansy et filmé le comportement de son groupe.

Les trois chimpanzés survivants, qui avaient tous vécu avec Pansy durant plus de vingt ans, l'ont entourée et caressée durant les dix minutes qui ont précédé sa mort. Quand elle est décédée, ils ont inspecté sa bouche et soulevé sa tête et son épaule pour tenter de la ramener à la vie, raconte M. Anderson. Ils l'ont ensuite laissée seule, mais la fille de Pansy est revenue plus tard pour construire un nid et passer toute la nuit à ses côtés.

Selon Alasdair Gillies, gardien en chef du parc et coauteur de l'étude, après la mort de leur aînée, les singes se sont montrés plus calmes qu'à l'accoutumée et ont perdu l'appétit.

"Les images vidéo montrent que les chimpanzés se rendaient compte que quelque chose d'étrange et de différent était en train de se passer. Mais il faudra mener d'autres études pour voir à quel point ils comprenaient ce qui se passait. Nous n'avons fait que lancer le débat", souligne M. Gillies.

Selon les chercheurs, l'étude suggère aussi que les chimpanzés -connus pour avoir une conscience d'eux-mêmes développée et un sentiment d'empathie envers les autres- présentent des traits plus humains que ce que l'on pensait jusqu'à présent.

"Nous avons veillé à éviter l'écueil de l'anthropomorphisme, mais il était devenu très difficile de ne pas considérer certains de leurs comportements comme fortement similaires aux réactions d'humains confrontés à la mort de leurs semblables", admet James Anderson.

le 26 avril 2010

Source : LE NOUVEL OBS

107 perroquets saisis à Sofia

107 perroquets interceptés Sofia

 

Source : AFP, le 23/04/2010

Les autorités de l'aéroport de Sofia ont saisi 107 perroquets, probablement de Contrebande, pour une valeur totale de plus de 100.000 euros, transportés par avion depuis le Liban, a annoncé l'agence bulgare des Douanes. Les perroquets, des Gris du Gabon, une espèce menacée, coûtent entre 1.000 et 1.800 euros

Chacun au marché noir dans l'Union européenne, a précisé l'agence dans un communiqué. Ils étaient transportés dans quatre cages par un Bulgare d'origine libanaise, qui ne disposait pas des papiers nécessaires au transport de ces animaux, dont l'original d'un certificat CITES de protection des espèces menacées.

Mise à jour le Samedi, 24 Avril 2010 08:25

Le génome du premier oiseau chantant a été séquencé

Le génome du premier oiseau chantant a été séquencé
                           Il permet d'explorer le support génétique de la communication vocale.

La mandarin diamant est le premier oiseau chantant dont le génome a été séquencé. L. Brian Stauffer, University of Illinois News Bureau

Une équipe internationale de chercheur a séquencé le génome du diamant mandarin (Taeniopygia guttata). C’est, après le coq, le deuxième oiseau qui livre son patrimoine et le tout premier doté d’une réelle capacité de chant.

Le diamant mandarin est un petit oiseau qui vit dans le centre de l’Australie. Il est largement utilisé comme sujet d’étude en raison de son élevage aisé et de sa faculté à reconnaitre et à réagir aux chants de ses congénères. Contrairement à la plupart des animaux qui vocalisent, c’est un des rares à apprendre de ses ainés.

Mise à jour le Vendredi, 02 Avril 2010 06:17 Lire la suite...

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Je n'ai pas besoin de toi

Et je n’ai pas besoin de toi. 
Et tu n'a pas besoin de moi non plus. 
Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. 
Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. 
Tu seras pour moi unique au monde. 
Je serai pour toi unique au monde...
Lire la suite... ICI

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